
On l’a appris de source sûres d’elles : en raison des cas d’hantavirus sur le MV Hondius, les pommes de terres seront confinées, mises en quarantaine et, si elles sont testées positives au virus, épluchées et brûlées. Cela risque d’avoir un impact sur l’industrie alimentaire, notamment avec les fasts-food : comment leurs frites seront-elles faites? Mystère et boule de bubble-gum. En tout cas, cela ne fait pas peur à monsieur J, P.D.G. d’une franchise de fast-food : « L’avenir est à la culture in-vitro. » nous dit-il, avant d’avouer posséder un laboratoire étudiant la génétique. En cas d’échec de ce dernier recours, il faudra malheureusement se passer des patates. Une perspective qui en fait pleurer beaucoup.

